David Delabrosse dévoile Les Mots Modernes avec l’élégant single Équilibre Délicat
Sortie prévue le 6 février 2026
David Delabrosse annonce la sortie de son nouvel album, Les Mots Modernes, attendu le 06 février 2026 chez L’Hallali Production. Pour lancer ce nouveau voyage poétique, l’auteur-compositeur-interprète dévoile le premier extrait, Équilibre Délicat, une collaboration déterminante et raffinée avec Denis Piednoir, qui signe également la réalisation de l’opus.

Équilibre Délicat : La magie d’une rencontre à Astaffort
Le titre Équilibre Délicat se présente sous la forme d’un dialogue complice entre David Delabrosse et Denis Piednoir, jouant sur le thème du premier rendez-vous et des questions existentielles légères. La chanson s’ouvre sur une interrogation ludique : « Toi, tu s’rais plutôt quoi, footing ou yoga ? », puis s’amuse à rentrer peu à peu dans l’intimité, demandant par exemple : « Toi, tu dors nu où en pyjama ? ».
Ce morceau, né de la rencontre des deux musiciens en juin 2023 aux Rencontres d’Astaffort (initiées par Francis Cabrel), explore avec finesse ce qui nous définit. Le refrain insiste sur le fait que l’essence réside souvent dans ce qui nous échappe : « cet équilibre délicat de petites choses hors format dans les mouvements de nos corps et de nos voix ». L’alchimie entre David Delabrosse et Denis Piednoir, de vingt ans son cadet, fut telle qu’il lui a confié la réalisation de l’album. Musicalement, l’élégance est de mise, alliant guitares acoustiques, claviers analogiques et programmations.
Les Mots Modernes : Poésie d’une « Super Quinqua »
Après une vingtaine d’années à écrire, composer et interpréter un répertoire pour le jeune et le tout public, David Delabrosse propose avec Les Mots Modernes une réflexion touchante et espiègle sur le temps qui passe. L’album met en parallèle sa propre crise de la cinquantaine révolue et la crise sociétale actuelle, interrogeant avec un humour salvateur : « à 51 ans, peut-on commencer le judo et remporter les JO ? » (extrait du titre Super Quinqua).
L’artiste ne craint pas non plus la mélancolie, évoquant le sentiment d’un âge où « on peut se voir comme un vieux con » ou au contraire la joie de « sentir encore dans ses veines courir le frisson » (En cinquantaine). En choisissant de collaborer avec un compositeur et arrangeur plus jeune (Denis Piednoir, connu pour son travail avec Clio et Bruno Putzulu), David Delabrosse démontre que la modernité réside avant tout dans l’envie d’explorer et de se renouveler. L’opus promet un « voyage poétique, doux et réjouissant », où l’écriture délicate et immensément poétique de l’artiste s’impose avec force.
Animal Triste : Les Braises de Jericho ne s’éteignent jamais
Sortie le 23 janvier
Quelques mois seulement après le tumulte de Jericho, le groupe rouennais prouve que l’incendie créatif est loin d’être éteint. Avec un nouvel EP brut et hanté, Animal Triste ravive les flammes sous une forme dépouillée, porté par des collaborations magnétiques et une réinterprétation magistrale du culte « A Girl Like You ».

Un huis clos électrique et organique
L’incendie n’a pas tout brûlé. Il restait les braises – chaudes, vivantes, prêtes à repartir. Pour ce nouveau chapitre, Animal Triste a choisi la mise à nu. Cinq titres rejoués à vif, sans décor ni effets superflus. On imagine le groupe enfermé dans un grenier avec un micro, une bouteille de vin, des ami⸱es et quelques fantômes pour seuls témoins.
Les croquis de Jericho se réinventent ici en clair-obscur : dépouillés et désarmés, ils conservent pourtant cette tension électrique caractéristique qui pulse sous la peau.
Marina Hands et Ben Lanz : Les gardiens du brasier
Pour souffler sur ces braises, deux présences singulières ont rejoint le cercle. Marina Hands, sociétaire de la Comédie-Française, dépose sa voix et sa poésie sur quatre titres, transformant l’abrasif en une élégance feutrée.
À ses côtés, Ben Lanz (musicien émérite pour The National, Beirut ou Bon Iver) agit en architecte des textures. Ses cuivres, ses claviers et sa délicatesse apportent une profondeur nouvelle et une mélancolie orchestrale à l’univers rock d’Animal Triste.
« A Girl Like You » : Le vice sous la classe
Trente ans après sa sortie, le vice pulse toujours sous la classe du tube d’Edwyn Collins. Animal Triste réveille « A Girl Like You » avec la tension d’un film noir. Puis Marina Hands entre en scène : sa voix est brûlante, magnétique, quelque part entre le rock sauvage de The Kills et la profondeur de Marianne Faithfull. Elle ne se contente pas de chanter la fille du titre : elle l’incarne. C’est un morceau incandescent, oscillant entre désir, danger et suavité, sans jamais tomber dans la nostalgie.
Un poème visuel en terre normande
Le clip qui accompagne cette sortie est un montage poétique et hypnotique. Marina Hands y apparaît comme un personnage central, mythologique et mélancolique, évoluant au cœur de paysages normands silencieux. La nature, vaste et introspective, devient le miroir des émotions, tandis qu’un cheval accompagne cette traversée hors du temps. Chaque geste et chaque silence y prennent une résonance symbolique, faisant de ce film un véritable poème visuel.
« Il pleut du vide » : L’échappée cosmique et baroque de Fiona Sanjabi
Entre mélancolie dream pop et esthétique cinématographique, Fiona Sanjabi dévoile son nouveau titre « Il pleut du vide ». Co-composé avec Martin Mahieu, ce morceau est une invitation au voyage intérieur, là où la solitude rencontre l’alchimie des songes.

Une symphonie éthérée contre le chaos
« Il pleut du vide » s’écoute comme une confidence. Ce slow dream pop tendre et vaporeux explore nos solitudes contemporaines et nos désirs d’ailleurs. Face au tumulte du monde, Fiona Sanjabi nous invite à nous raccrocher à des ancres poétiques, comme le parfum de l’aubépine. Cet arbre, véritable symbole spirituel et alchimique, incarne la résilience absolue : celle qui résiste aux tempêtes et même à la foudre.
Un clip tragi-comique aux airs de marquise baroque
Réalisé par l’artiste elle-même, le clip nous plonge dans une mise en scène théâtrale et absurde. On y suit une jeune femme transformée en marquise extravagante, arborant une perruque bleue surmontée d’un navire — symbole d’un désir d’évasion inconscient.
Lors d’un dîner surréaliste, elle s’entoure de têtes en polystyrène et de courtisans fantomatiques. Dans ce décor où le vide règne (assiettes dénuées de nourriture, verres creux), la fête n’est qu’un paravent. La vidéo s’achève sur un retour à la vérité : face au miroir, démaquillée, l’héroïne retrouve son essence, loin du bruit et des faux-semblants.
Fiona Sanjabi : une artiste aux racines plurielles
Performeuse et autrice-compositrice-interprète, Fiona Sanjabi puise sa force dans ses origines franco-iraniennes et italiennes. Son univers est un carrefour où le persan croise l’anglais et le français, où le rock psychédélique rencontre l’électro et le récit cinématographique.
Inspirée par des figures iconiques comme David Bowie, Pink Floyd ou le cinéma de David Lynch, elle construit avec son complice Martin Mahieu des espaces sonores sensuels et telluriques. Son album, Nuit 566, est le parfait reflet de cette identité : un pont jeté entre les contes persans antiques et un futur fantasmagorique.
Voici une proposition d’article structuré pour annoncer la sortie de l’album et le concert de Nadia Labrie.
Nadia Labrie : Un hommage magistral à Claude Bolling entre Classique et Jazz
Cinquante ans après la collaboration historique entre Jean-Pierre Rampal et Claude Bolling, la flûtiste canadienne Nadia Labrie revisite ce monument musical. Avec son nouveau triple album « Flûte Passion », elle s’approprie l’intégrale des œuvres pour flûte et trio jazz, avant de venir les sublimer sur la scène de la Salle Cortot à Paris.

Le souffle de la liberté : l’intégrale d’une œuvre culte
Avec Flûte Passion — Hommage à Claude Bolling, Nadia Labrie réalise un tour de force artistique. Elle est la première flûtiste depuis un demi-siècle à enregistrer l’intégralité des pièces légendaires composées par le maître français (1930-2020) pour cet instrument.
Ce coffret de 3 CDs, disponible chez Atma Classique, réunit :
- La Suite n°1 pour flûte et trio jazz piano (le classique qui resta des années au sommet des charts internationaux).
- La Suite n°2.
- La Picnic Suite, incluant la guitare.
Un dialogue virtuose entre deux mondes
Sortant de sa « zone de confort » classique, Nadia Labrie déploie un jeu lumineux où la rigueur technique rencontre l’improvisation et l’énergie du jazz. Accompagnée d’un trio jazz piano d’exception, elle redonne vie à ce dialogue inventif qui a marqué l’histoire de la musique.
« Avec cet album, j’ai voulu revenir à l’essence même de mon amour pour la flûte. Chaque note est une confidence, chaque mouvement est une parcelle de passion que je souhaite partager avec le public. » — Nadia Labrie
Une carrière internationale couronnée de succès
Depuis 27 ans, Nadia Labrie s’est imposée comme une figure incontournable de la flûte traversière. Lauréate d’un Premier Prix des Conservatoires de musique du Québec, sa discographie riche de 10 albums témoigne d’une polyvalence rare. Son précédent opus, Flûte passion : Mozart, a déjà conquis le public avec plus de 10 millions de streams.
Le public parisien aura le privilège de découvrir ce projet de maturité lors d’un concert exceptionnel le 06 mars 2026 à la Salle Cortot.
Moby annonce son 23ème album « Future Quiet » : un retour aux sources immersif
L’icône de la musique électronique, Moby, s’apprête à dévoiler son nouvel opus studio le 20 février 2026. Pour accompagner cette annonce, l’artiste propose une relecture poignante de son classique « When It’s Cold I’d Like To Die », sublimée par la voix de Jacob Lusk (Gabriels).

Un voyage entre minimalisme et contemplation
Prévu pour le 20 février 2026 sous le label BMG, l’album Future Quiet marque un tournant introspectif pour Richard Melville Hall, alias Moby. Composé de 14 titres, l’album explore la dualité de notre époque : le contraste saisissant entre l’hyper-connexion numérique permanente et le besoin viscéral de silence.
Mélangeant habilement le piano minimaliste et des paysages sonores ambient, Moby invite l’auditeur à une méditation sonore. L’album bénéficie également de collaborations prestigieuses, notamment avec serpentwithfeet, India Carney et Elise Serenelle.
Le retour d’un titre culte : la version 2026
En guise de premier extrait, Moby a choisi de revisiter l’un de ses morceaux les plus emblématiques : « When It’s Cold I’d Like To Die ». Initialement sorti en 1995, le titre a connu une seconde jeunesse fulgurante grâce à son apparition dans la série Netflix Stranger Things, jusqu’à intégrer le Top 50 TikTok fin 2025.
Pour cette version 2026, Moby s’est associé à Jacob Lusk, le chanteur charismatique du groupe Gabriels. La voix habitée et puissante de Lusk apporte une dimension soul et organique à ce morceau devenu culte, offrant une porte d’entrée magistrale à l’univers de Future Quiet.
Moby : plus de 30 ans d’innovation et d’engagement
Avec plus de 20 millions d’albums vendus, Moby reste une figure incontournable de la scène new-yorkaise. De son premier succès « Go » en 1991 à ses engagements philanthropiques (The Humane Society, ACLU), l’artiste continue de lier art et activisme.
Parallèlement à ce nouvel album, la plateforme mobygratis, relancée en 2025, continue de soutenir la création indépendante en permettant aux cinéastes et musiciens d’utiliser et de remixer ses œuvres gratuitement.
