Octobre donne le tempo !

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Le 24 octobre prochain marquera le retour de FILS. avec un nouvel EP, « Ici On Se Sent Bien ».

Le premier extrait éponyme, porté par un synthé répétitif et psychédélique, promet une immersion dans une transe musicale où se dessine le portrait d’une jeunesse désabusée, cherchant l’oubli et des sensations fortes loin des conformités.

La Transe comme Exutoire

« Ici On Se Sent Bien » s’ouvre sur une mélodie de synthé organique, presque hypnotique, qui invite à une véritable transe auditive. Ce n’est pas un hasard : FILS. utilise cette sensation pour aborder un thème profond, celui d’une génération un peu perdue. Fatiguée de l’immobilisme politique et des attentes sociétales, cette jeunesse se tourne vers l’état second, non pas comme une fuite, mais comme un moyen de se retrouver, de ressentir des émotions intenses et d’oublier la pression d’une semaine conforme. C’est un cri du cœur, une recherche d’authenticité dans un monde qui peine à offrir des perspectives.

FILS. : Une Émergence Post-Confinement

Derrière FILS. se cache Stéphane Del Castillo, une figure bien connue de la scène musicale bordelaise, notamment à travers son projet Mamakilla. L’aventure FILS. a pris racine durant le confinement, une période d’introspection forcée qui a conduit l’artiste à composer des morceaux empreints d’une franchise singulière. Sa musique, qualifiée de Pop-Indie, se caractérise par des guitares baignées de delay et de reverb, accompagnées d’un chant en français. Si les influences des années 90 sont palpables, FILS. les transcende avec brio pour créer une esthétique résolument contemporaine.

« Ici On Se Sent Bien » : Un EP entre Rêve et Réalité

L’EP entier semble explorer les différentes facettes de cette quête de sens. L’utopie d’un enfant qui rêve d’un monde meilleur se heurte à une réalité jugée trop absurde. La « génération perdue » préfère ainsi « exploser son déni » le week-end, refaisant le monde dans l’ivresse et l’euphorie, ayant perdu foi en la politique. Chaque titre de l’EP semble représenter une étape de cette introspection. D’un « Perro desperado » qui voyage sur place, à la séduction et l’amour d’un soir de « Ce soir » qui redonne espoir, l’EP promet un voyage émotionnel riche. FILS. y explore l’acceptation, le choc et finalement la résilience, invitant l’auditeur à relever la tête, même avec « des points de vie en moins ».

Cancre dévoile « Qui arrêtera la Pluie ? », l’amorce rock et mélancolique de leur nouvel album Le Plongeon

Deux ans après un premier album remarqué, le trio morlaisien Cancre revient avec le single « Qui arrêtera la Pluie ? », premier extrait de leur second opus, Le Plongeon, attendu début 2026. Entre Bashung moderne et puissance rock, le groupe articule une nouvelle fois la poésie brute de la chanson française à une énergie viscérale, illustrée par un clip introspectif signé Victor Thomas.


Une Poésie Brute sur un Fond de Rock

Cancre s’affirme comme un héritier audacieux, traçant sa route dans la lignée d’un Bashung moderne. Le groupe parvient à marier avec finesse la subtilité de la chanson française à la force de la culture rock. Si leur premier album, Tout s’efface, puisait sa matière dans les écrits de la Première Guerre mondiale, ce nouveau chapitre s’annonce plus intime, mais toujours traversé par une poésie brute et une voix incarnée.

Le titre « Qui arrêtera la Pluie ? » est né d’un « hiver sans fin au bout du Finistère ». Brut et mélancolique, il dépeint un quotidien où même les couples les plus endurcis vacillent face à la lassitude. Cette thématique sombre est sublimée par une énergie rock palpable. Pour Le Plongeon, Cancre a cherché à raffiner sa production en s’entourant de Nicolas Quéré (connu pour ses collaborations avec Feu! Chatterton, Arctic Monkeys, Nick Cave ou Delgres), assurant des montées rocks puissantes, des voix aux effets modernes et des arrangements raffinés.


Un Clip Introspectif et Sensoriel

Pour illustrer ce premier extrait, Cancre a renouvelé sa confiance au réalisateur Victor Thomas, déjà complice de leurs précédentes œuvres. Après avoir bravé les éléments dans Face au vent et voyagé dans Signes, le duo plonge cette fois dans un univers plus introspectif et délicat.

Dans une esthétique désaturée dominée par les gris et les bleus froids, Victor Thomas capte des scènes d’une grande sensibilité. Les plans se font resserrés sur les gouttes sur la peau, les ruissellements sur les murs et les détails texturés. Le clip transforme la pluie en une métaphore sensible, une présence presque vivante, qui renforce un sentiment de solitude et de mélancolie suspendue. C’est un miroir de l’isolement intérieur, où la « drache horizontale et la brume interminable » du Finistère sont transformées en un cri viscéral : « Qui arrêtera la pluie ? ».

Avec Le Plongeon à paraître début 2026, Cancre assoit son style : des textes en français qui explorent les émotions à fleur de peau, la nostalgie tumultueuse et l’énergie viscérale qui font la signature du trio morlaisien.


Be My Wife dévoile « Only You », un hommage krautrock et dandy à la mélancolie pop

Le dandy pop Be My Wife (pseudonyme de Federico Nessi, inspiré par David Bowie) continue de livrer les facettes de son EP To Deliver a Feeling, sorti en septembre 2025, après The Restless Pursuit. Avec « Only You », l’artiste signe une ballade d’amour sophistiquée qui, partant de la vulnérabilité vocale, évolue vers un hommage rythmique assumé à l’esthétique krautrock et aux années berlinoises de David Bowie, confirmant son statut d’artiste pop et avant-gardiste.

« Only You » : La Sophistication d’une Ballade Électro-Romantique

Le nouveau single « Only You » s’inscrit comme un écho lointain au titre des Platters, mais repensé avec l’élégance implacable de Be My Wife. Le morceau démarre comme une ballade romantique où la voix de Federico Nessi oscille entre vulnérabilité et majesté. Progressivement, le titre prend un tour plus rythmique et inattendu, affirmant son hommage au krautrock et à la période berlinoise de David Bowie, deux influences clés. C’est une chanson d’amour puissante et la bande-son idéale pour accompagner les nuits sans sommeil, venant après les titres « Me Cuesta » et « Another Light » sur l’EP To Deliver a Feeling.

Be My Wife : Pop, Post-Punk et Dandyisme

Be My Wife est le projet de Federico Nessi, artiste ayant vécu entre Paris, Miami et Buenos Aires. Son pseudonyme, inspiré d’un titre de David Bowie, annonce d’emblée l’ambition et le raffinement de son travail. L’univers sonore est singulier : une pop dandy et sophistiquée où se mêlent des influences gothiques, krautrock, post-punk, indus et électro.

La marque de fabrique du projet réside dans l’usage de synthés qui se tordent et se déforment de manière asynchrone, des rythmes qui déjouent les attentes et des voix qui oscillent entre intimité chantante et expression tourmentée. Be My Wife fait de chaque titre une véritable performance, physique et visuelle, qui célèbre la nuit et ses mystères pour mieux en souligner la mélancolie et le spleen.

« Tellement Pire » : Nell Widmer signe un EP-journal, exutoire d’une hypersensibilité assumée

L’artiste Nell Widmer dévoile son nouvel EP, Tellement Pire, un projet profondément intime qu’elle a longtemps gardé secret. Tel un journal, l’autrice-compositrice-interprète y expose sans filtre ses blessures relationnelles et ses contradictions sur fond de nouvelle pop, offrant un miroir d’authenticité et un hymne fragile mais tenace à la résilience face aux tourments intérieurs.

Tellement Pire : L’Autothérapie en Musique

Tellement Pire est la concrétisation du projet le plus personnel de Nell Widmer. Souvent décrite comme hypersensible dans un monde qui encourage le refoulement des émotions, Nell utilise cet EP comme une forme d’autothérapie. Elle y explore le tiraillement constant entre la vulnérabilité et l’impérieux besoin de protection. Ce n’est pas seulement un recueil de chansons, c’est un espace de libération émotionnelle, un appel à l’authenticité qui s’adresse à celles et ceux qui se sentent « trop », « différents » ou simplement perdus. Malgré les blessures et les insécurités dévoilées, l’EP porte en lui une lueur d’espoir qui nous pousse à avancer.

Nell Widmer : La Poétesse Désabusée et Exubérante

Originaire de Lille, après un passage par Bordeaux et désormais installée à Paris, Nell Widmer n’est pas une novice sur la scène musicale, avec déjà trois projets et une dizaine de singles à son actif. Son quatrième EP, Tellement Pire, marque une étape où l’artiste a cherché à faire tomber les masques pour aborder des thèmes très personnels.

« Ça a été comme un exutoire, un moyen de partager et de rassembler toutes mes peurs et ma tristesse enfouie, pour en faire mon hymne à la résilience », confie-t-elle. Elle écrit, sur fond de nouvelle pop, des textes qui plongent dans ses pensées les plus sombres pour y dénicher de précieuses étincelles. Exubérante mais vulnérable, Nell Widmer se révèle une poétesse désabusée engagée dans une quête libératrice.

Appel manqué, entre Synthés Rétro et Envolées Poignantes

Le titre Appel manqué, dont le clip est à (re)découvrir, est un exemple marquant de l’intensité de l’EP. Ce morceau de pop alternative nous plonge dans un tourbillon d’émotions où se mêlent la douleur de l’absence, la nostalgie et une tendre résignation. Le titre se distingue par une production intense et dramatique, où des synthés rétro subliment des envolées vocales poignantes. Écrit d’un seul souffle, Appel manqué est un morceau nécessaire et libérateur, un exutoire dans l’attente que le pire s’apaise.


Fiona Sanjabi annonce Nuit 569 et dévoile « Love Garden », un pont entre contes persans et pop psychédélique

L’autrice-compositrice-interprète franco-iranienne et italienne Fiona Sanjabi s’apprête à sortir son nouvel album, Nuit 569, en 2026. Premier extrait de cet opus, le single « Love Garden » dépeint avec poésie la mélancolie d’un amour qui s’estompe. L’artiste continue de tisser un univers singulier, mêlant pop-rock-psyché-électro à un imaginaire inspiré des 1001 Nuits et de contes antiques.


Un Voyage Musical entre Orient Fantasmé et Futur Électrique

L’art de Fiona Sanjabi réside dans sa capacité à créer des atmosphères cinématographiques et mystérieuses. Pour son album Nuit 569, elle dépeint un monde à l’intersection de son passé antique (inspiré par les récits persans) et d’un futur fantasmagorique. Cette dualité est au cœur de sa musique : une fusion de pop, rock, psychédélique et électro, agrémentée de mélodies entêtantes et mélancoliques.

Collaborant étroitement avec son binôme Martin Mahieu (guitare électrique et arrangements), Fiona Sanjabi donne corps à un univers fait de poésie, de féérie et de songes cosmiques. Ses influences sont aussi vastes que ses origines, allant de Pink Floyd à Massive Attack, en passant par David Bowie, Mylène Farmer et les mélodies d’Ennio Morricone. Cette performeuse s’affranchit des frontières, mélangeant le persan, l’anglais et le français dans son chant.

« Love Garden » : La Poésie de l’Amour Fané

Le premier extrait de Nuit 569, « Love Garden », raconte avec simplicité et douceur poétique l’histoire universelle d’un amour qui se fane avec l’arrivée de l’automne. Ce titre est une parfaite illustration de l’attachement de Fiona Sanjabi au texte et aux émotions sensuelles, telluriques et méditatives qu’elle cherche à créer. Le clip de « Love Garden » est d’ores et déjà disponible, offrant un premier aperçu de l’ambiance visuelle de l’album.

Concert Événement à la Philharmonie de Paris

Avant la sortie de l’album en 2026, Fiona Sanjabi présentera en exclusivité son spectacle musical et visuel « Les Nuits d’infini » le samedi 11 octobre 2025 à la Philharmonie de Paris, dans l’amphithéâtre de la Cité de la Musique. Elle sera pour l’occasion accompagnée de ses quatre musiciens : Martin Mahieu à la guitare électrique, Hervé de Ratuld à la basse, Virgile Herbepin à la batterie et Michael Tainturier au clavier. Ce concert promet une immersion complète dans son univers onirique et puissant.


Hugo Jardin lance « Rêve », l’appel à l’éveil avant la sortie de son premier EP Cantique

Le chanteur et artiste total Hugo Jardin dévoile « Rêve », un single vibrant, véritable « titre-alarme » annonçant la sortie de son premier EP, Cantique, le 31 octobre 2025. Fusionnant la poésie française et l’énergie du rock anglais, nuancée par des éclats soul-funk, « Rêve » est un appel à l’éveil des sens et des consciences, invitant à regarder l’état du monde en face.


« Rêve » : Poésie Engagée et Cuivres Solaires

« Rêve » s’impose comme le titre phare du premier EP d’Hugo Jardin. Ce single est un appel clair et direct à l’action et à l’espoir. « Ouvre-les encore, fuis celui qui dort » chante l’artiste d’une voix claire, délivrant un message puissant : celui d’ouvrir les yeux sur notre époque comme prélude nécessaire à l’engagement et à l’émergence d’un monde nouveau.

Cette vision optimiste se traduit dans une musique chaleureuse et lumineuse, portée par des cuivres solaires et des chœurs clairs. Cette chaleur est cependant nuancée par une fin plus trouble, comme si l’auditeur était pris entre le songe et la réalité. Écrit et composé par Hugo Jardin et réalisé par Robin Leduc, « Rêve » affirme le statut d’artiste total et visionnaire du Parisien.

L’Artiste Total : Du Punk au Mime, du Rock à la Pop

Né à Paris, Hugo Jardin a forgé son identité artistique sur scène, découvrant la musique par le punk dès son adolescence, enchaînant les concerts de Paris à New York. Passionné par la poésie (il a même publié un recueil), la danse butō et le mime, il a d’abord développé des performances scéniques singulières mêlant textes déclamés, rock et expression corporelle, avant de se tourner vers une pop sophistiquée.Son style musical est une riche fusion d’héritages.

Après cinq singles et une série de concerts affichant complet, Hugo Jardin continue de rassembler un public grandissant, séduit par sa voix singulière.

Le premier EP d’Hugo Jardin, Cantique, sera disponible le 31 octobre 2025. Le public aura l’occasion de découvrir cet univers sur scène lors d’un concert événement au Silencio à Paris le 5 décembre 2025.


Franck Marchal annonce Passing Road, un premier album électronique, intime et planant

Le compositeur et producteur Franck Marchal sortira son premier album solo, Passing Road, le 7 novembre 2025 chez Fragilistic. Conçu comme la bande originale d’un « film intérieur », cet opus propose un voyage sonore intime, mélangeant textures synthétiques et piano acoustique, qui puise dans l’ambient et le minimalisme contemporain pour une évasion de l’esprit.


Passing Road : Un Voyage Intérieur, une Résonance Universelle

Avec Passing Road, Franck Marchal signe un album profondément personnel tout en conservant une portée universelle. Deux ans après son EP Maelstrom Metronomy, ce premier long format est décrit comme une œuvre introspective, presque confessionnelle, qui flotte entre deux époques et deux émotions.

Le compositeur, dont la musique est marquée par un sens narratif fort et un pouvoir émotionnel, mélange ses racines d’éducation musicale classique (piano) avec sa passion pour les synthétiseurs analogiques. Dans Passing Road, il crée des paysages sonores où les textures synthétiques dialoguent avec le piano acoustique dans une alchimie subtile, s’inscrivant dans la lignée de musiciens comme Ryuichi Sakamoto, Nils Frahm, Max Richter ou Olafur Arnalds. La musique est planante et propice à une évasion totale de l’esprit.

Franck Marchal : L’Architecte Sonore de l’Image

Franck Marchal est un nom établi dans le domaine de la musique à l’image, composant pour le cinéma, la publicité et la télévision. Il a notamment composé l’Hymne du Top 14 et de nombreuses bandes originales pour des événements mondiaux (comme l’Exposition Universelle de Shangaï), collaborant avec de prestigieux ensembles tels que l’Orchestre Philharmonique de Monaco ou le London Symphony Orchestra.

Parallèlement à son travail solo, il est également membre du groupe de musique électronique et de rock alternatif Batz (dont l’album Red Gold Rush est sorti en octobre 2023). Son parcours lui permet d’imaginer de véritables paysages sonores, mélangeant habilement l’orchestre symphonique aux machines.

« King Among the Stars » : Un Premier Éclat Visuel

Le premier extrait de cet album, intitulé « King Among the Stars », est déjà disponible. Ce titre, qui donne le ton du voyage onirique et planant, est accompagné d’un clip évoquant l’esthétique du Burning Man, le célèbre festival américain qui se tient dans le Nevada, soulignant l’aspect visuel et cinématographique de l’œuvre de Marchal.

Marie Espinosa fait un retour magistral avec « La Pleureuse », prélude d’un nouvel EP

La chanteuse française Marie Espinosa, reconnue pour sa voix douce et émotionnelle, signe un retour très attendu avec le nouveau single « La Pleureuse », disponible en digital le 3 octobre 2025. Prélude à un EP attendu pour le printemps prochain, ce titre retrouve la subtile alchimie pop-folk seventies qui avait propulsé l’artiste, entourée pour l’occasion d’une équipe prestigieuse incluant Benjamin Biolay et Tristan Salvati.


« La Pleureuse » : Sincérité et Pop-Folk Émotive

Marie Espinosa avait marqué les esprits il y a quelques années avec son album La Démarrante, salué par la presse pour son « écriture singulière ». Aujourd’hui, avec « La Pleureuse », elle renoue avec tout ce qui fait son charme et sa force : la sincérité qui la porte, la caresse de son chant, et cette alchimie parfaite entre sa voix et ses mots. Le single nous va droit au cœur, s’inscrivant dans la lignée de ses influences pop et folk seventies.

Pour ce nouvel opus, Marie Espinosa s’est isolée pour accoucher d’une douzaine de chansons, véritable bande originale de ses dernières années. Son univers est plus que jamais poétique et introspectif, explorant des thèmes universels et personnels tels que l’amour, la mélancolie et l’espoir.

Un Casting de Luxe pour un Retour Annoncé

Pour ce retour, Marie Espinosa s’est entourée d’une équipe de choc. Une partie des titres a été réalisée et arrangée par Benjamin Biolay, qui a également contribué aux programmations et aux claviers, enregistrés au Studio de la Seine. La réalisation des autres chansons a été confiée à Tristan Salvati (connu pour ses collaborations avec Angèle, Louane ou Hoshi).

De grands noms de la scène musicale l’accompagnent également en tant que musiciens : Jean-Max Mery au clavier, Philippe Almosnino à la guitare, Régis Ceccarelli à la batterie, Alain Lanty au piano et Max Darmon à la basse. L’EP à venir a été enregistré par l’ingénieur du son Marc Portheau et masterisé par Alex Gopher au Studio Translab, tandis que la pochette est signée par le photographe Yann Orhan.


Mademoiselle K célèbre 10 ans d’indépendance avec « Amour Moitié », un tube rock incendiaire

Dix ans après avoir fondé son label Kravache suite à une rupture fracassante avec son ancienne maison de disques, Mademoiselle K célèbre cette décennie d’indépendance avec une tournée de plus de 25 dates et le single inédit « Amour Moitié ». Co-composé avec David Enfrein (Terrier), ce titre est un pont entre son dernier album éponyme (2022) et le futur, délivrant une toute-puissance rock inéluctable.


« Amour Moitié » : L’Ouragan Rock du Nouveau Départ

« Amour Moitié » n’est pas qu’un simple inédit, il est la seconde moitié du pont qui relie le cycle créatif de Mademoiselle K à son futur. Le titre est un tube rock féroce, caractérisé par une montée en tension inéluctable et des riffs hurlants.

Les chœurs sont précipités « dans l’ouragan », créant une atmosphère électrique et viscérale, signature de l’artiste. C’est l’incarnation sonore d’une force brute et d’une détermination sans faille. En co-composant avec David Enfrein, Mademoiselle K réaffirme sa place parmi les figures majeures du rock français, livrant une performance qui s’annonce déjà comme un moment fort de sa tournée anniversaire.

Kravache : 10 Ans de Liberté Instinctive

L’histoire du label Kravache est celle d’une émancipation. En 2015, Mademoiselle K le crée en réponse à la demande de son ancienne maison de disques de réaliser un album en français, ce à quoi elle répondit en publiant… un album en anglais, Hungry Dirty Baby.

Ces dix années sous la bannière de Kravache ont permis à l’artiste de développer une nouvelle manière de travailler, plus instinctive et libre. Elle a ainsi produit trois albums dont elle est très fière :

  • Hungry Dirty Baby (2015), l’album en anglais de l’indépendance.
  • Sous les Brûlures l’Incandescence Intacte (2017), « celui avec le feu ».
  • Mademoiselle K (2022), « celui avec la glace bleue ».

Aujourd’hui, l’artiste souhaite célébrer cette aventure, remercier son public fidèle et ses collaborateurs précieux, et clore ce cycle en beauté avant le « nouveau départ » qui est déjà en préparation.

La Clara Sofia embrase l’automne avec Abrasa, un manifeste sonore entre Brésil, Rock et Expérimentation

Après un premier EP remarqué (Desembocá), l’artiste La Clara Sofia revient ce 10 octobre 2025 avec Abrasa, un disque « incandescent » de sept titres. Littéralement « embrase », l’EP tisse des ponts audacieux entre rythmes afro-brésiliens, groove urbain, rock et explorations expérimentales, s’imposant comme une traversée de la mémoire, du désir et de la résilience.

Crédit : Hugo Massa

Abrasa : Un Rituel Sonore Inclassable

Pensé comme un rituel sonore, Abrasa se distingue par une production riche et organique. La Clara Sofia intègre des percussions organiques (bidon vide, boîte métallique remplie de sable), des samples, des field recordings et des boucles vocales qui s’accumulent comme des « chœurs intérieurs ». Sa voix, quant à elle, se fait tour à tour prière, défi, murmure ou « éclat incandescent ».

L’EP est un manifeste artistique inclassable. Il se nourrit de rythmiques brésiliennes traditionnelles comme le maracatu, le marabaixo et la samba rock, tout en intégrant des textures expérimentales. Les influences sont vastes et audacieuses, allant d’Esperanza Spalding à Rita Lee, d’Akua Naru à Björk.

Avec Abrasa, La Clara Sofia confirme la puissance d’une écriture musicale et d’une voix qui refusent d’être classées.

BOPS signe un retour fulgurant avec PANIC, un troisième album brut capté dans l’urgence

Le groupe rennais BOPS (Louis, Oscar, Germain Bop, rejoints par Tom Beaudouin) fait un retour remarqué sur la scène indé française avec PANIC, son troisième album. Enregistré en seulement cinq jours au mythique Studio La Frette sous la houlette de Samy Osta, l’album est une empreinte brute et sans filtre, qui utilise l’urgence comme méthode pour confronter les paniques contemporaines sur fond de pop grinçante et de sonorités analogiques.


PANIC : L’Urgence Devenue Méthode

Fidèle à son titre, l’album PANIC a été conçu sous le signe de l’urgence, avec l’ambition de saisir un instant précis plutôt qu’une évolution calculée. Le processus créatif a été condensé en six mois d’écriture sans filtre ni retouches excessives.

L’album a été enregistré live au Studio La Frette, avec le réalisateur Samy Osta (connu pour son travail avec La Femme et Feu! Chatterton). Les dix titres ont été captés en seulement cinq jours, avant l’ajout des arrangements et des voix fleuves qui donnent au groupe toute sa singularité. Armés d’instruments tels qu’un piano droit, une guitare acoustique, un Juno, un MS20 et des boîtes à rythmes , les Rennais confrontent dans leurs nouvelles compositions les dysfonctionnements sociaux , mêlant critique politique et sonorités analogiques.

BOPS : Du Garage Rock à la Pop Grinçante

L’histoire de BOPS est marquée par des bifurcations audacieuses. Après un premier album éponyme en 2017 aux accents garage rock Ty Segallien et des tournées européennes , les trois frères fondateurs (Louis, Oscar, Germain Bop) ont composé un second album, Sounds of Parade (2022), pendant la pandémie.

Le trio, devenu quatuor avec l’arrivée de Tom Beaudouin , a alors proposé une pop grinçante et arrangée, enrichissant leurs influences indie anglo-saxonnes. Après avoir parcouru les festivals de l’Angleterre à l’Allemagne , notamment en vantant les mérites de Pôle Emploi sur le titre No Job , BOPS revient avec l’envie de cette empreinte brute qui fait la force de PANIC.

Blue Deal : Le Retour en Force du Blues-Rock Allemand avec « Make A Change »

Un an après le succès retentissant de « Can’t Kill Me Twice », Blue Deal, figure emblématique du blues-rock allemand, s’apprête à enflammer la scène musicale avec « Make A Change ». Ce troisième album, attendu le 10 octobre 2025 chez Dixiefrog, promet de consolider leur place parmi les géants du genre, porté par une énergie implacable et des compositions inspirées.


Blue Deal : Une Ascension Fulgurante Confirmée

Depuis leurs débuts, Blue Deal a su s’imposer comme un acteur majeur du blues-rock européen. Après « Holy Ground » (2022) et le très acclamé « Can’t Kill Me Twice » (2024), le quatuor allemand composé de Joe Fisher (Chant – Claviers – Cigar Box), Tom Vela (Guitare – Chœurs), Jürgen Schneckenburger (Batterie) et Willi Macht (Basse – Choeurs) revient avec une œuvre qui marque un tournant décisif. « Make A Change » n’est pas seulement un nouvel album ; c’est une déclaration, un manifeste parfait du blues-rock moderne.

« Make A Change » : Un Album Ardent et Inspiré

Enregistré au début de l’année 2025, « Make A Change » distille l’essence même de ce qui fait la beauté du blues-rock. La production est impeccable, l’interprétation sans faille, et les compositions révèlent un potentiel de succès immédiat. L’album est une démonstration éclatante du savoir-faire du groupe, bonifiant à la perfection leur style distinctif. Le talent incandescent du guitariste Tom Vela est mis en lumière, soutenu par une section rythmique imparable qui propulse chaque morceau avec une puissance brute.

Découvrez un aperçu de leur énergie avec le clip de « Make A Change » :

Une Touche « Blue Deal » Inimitable

Les influences de Blue Deal sont claires et assumées, avec des clins d’œil aux légendes telles que Deep Purple, ZZ Top et Bad Company. Cependant, le groupe ne tombe jamais dans le plagiat. Au contraire, ils ont développé une « touche Blue Deal » unique qui explique pourquoi ils sont devenus LA référence du blues en Allemagne. Leur capacité à fusionner tradition et modernité, puissance et émotion, est ce qui leur confère un potentiel immense pour conquérir non seulement l’Europe, mais aussi le monde entier.

Un Voyage Musical Éclectique

L’album s’ouvre sur un triptyque saisissant qui donne le ton : « Bad Boogie Woman » déploie une puissance indéniable, « Easy To Hurt » touche par son émotion, et « Another Reason » se révèle irrésistiblement addictif. Le reste de l’album est à l’avenant, explorant diverses facettes du genre. Que ce soit avec le morceau-titre « Make a Change » aux accents « Purple-esque », l’engagement de « Get It Done », le slow-blues profond de « Greenland Shark » ou les sonorités funk de « Two Hearts », Blue Deal prouve sa polyvalence et son statut de groupe incontournable de la scène blues-rock actuelle.

Blue Deal : Prêt pour une Tournée Mondiale

Avec la sortie de « Make A Change », Blue Deal est prêt à embarquer pour une vaste tournée, afin de faire découvrir leur nouveau répertoire sur un maximum de scènes. C’est une occasion unique de voir en live l’énergie et la passion qui animent ce quatuor, dont l’histoire trouve ses racines dès les années 90 avec les succès de Joe Fischer au sein du Cadillac Blues Band. L’héritage est solide, l’avenir prometteur.

Blue Deal entre dans la cour des grands avec Make A Change

Sortie le 10 octobre 2025

Le porte-drapeau emblématique du blues-rock allemand, Blue Deal, fait un retour en force avec Make A Change, son troisième album, à paraître le 10 Octobre 2025 sur le légendaire label Dixiefrog. Un an après le succès critique de Can’t Kill Me Twice, le quatuor livre ici un manifeste parfait du blues-rock, ardent et inspiré, qui le propulse définitivement parmi les géants du genre.


Le Quatuor Allemand au Sommet de son Art

Avec Make a Change, Blue Deal démontre une maîtrise et un savoir-faire bonifiés à la perfection. Le groupe, composé de Joe Fisher (Chant, Claviers, Cigar Box), Tom Vela (Guitare incandescente, Chœurs), Jürgen Schneckenburger (Batterie implacable) et Willi Macht (Basse, Choeurs), s’inscrit dans une dynamique d’excellence, héritée notamment des racines du leader Joe Fischer au sein du Cadillac Blues Band dès les années 90.

L’album, enregistré au début de l’année 2025, met en valeur une production et une interprétation impeccables. Il est particulièrement porté par une section rythmique solide et le talent incandescent du guitariste Tom Vela.

Un Manifeste Blues-Rock, des Influences Assumées

Ce troisième opus, succédant à Holy Ground (2022) et Can’t Kill Me Twice (2024), rassemble tous les ingrédients qui font la beauté du blues-rock. Les influences sont claires et assumées, citant des références majeures telles que Deep Purple, ZZ Top et Bad Company, mais le groupe ne sombre jamais dans le plagiat.

Une « touche Blue Deal » évidente confère au groupe son statut actuel de référence du blues en Allemagne, avec un potentiel indéniable pour conquérir le reste de l’Europe et le monde. Une vaste tournée est d’ailleurs prévue pour faire découvrir ce nouveau répertoire sur un maximum de scènes.

Onze Titres Riches et Variés

En onze titres, Make A Change explore toutes les facettes du blues-rock, prouvant la richesse de l’écriture du groupe.

L’album explore des ambiances variées : le morceau-titre « Make a Change » est résolument « Purple-esque », « Get It Done » se montre engagé, le lent et profond « Greenland Shark » s’inscrit dans le registre slow-blues, tandis que « Two Hearts » frôle la limite du funk. Autant de preuves irréfutables que Blue Deal est un groupe incontournable de la scène blues rock actuelle.



Ysé lance « Tour du Monde », un hymne pop à l’urgence de vivre avant son premier album

Ysé, autrice, compositrice et interprète, signe un retour vibrant avec son nouveau single « Tour du Monde », disponible depuis le 10 octobre. Ce morceau pop, solaire et mélancolique, extrait de son premier album à venir en avril 2026, est une ode à la vie qui célèbre l’urgence de profiter de chaque instant, transformant la mélancolie en un puissant élan vital.

Crédit : Marina Viguier

« Tour du Monde » : l’urgence et la douceur

Le nouveau single d’Ysé, « Tour du Monde », frappe par son immédiateté et sa profondeur. Porté par une production claire et efficace, le titre réussit le pari d’allier la mélancolie à l’espoir. Il évoque l’urgence de braver la course contre le temps et l’envie irrépressible de faire le tour du monde, de vivre pleinement avant qu’il ne soit trop tard. L’artiste y déploie une pop moderne, taillée pour résonner aussi bien dans l’intimité d’une écoute personnelle que dans la ferveur collective. Ce moteur d’élan vital, né de l’évocation de la mort, témoigne d’une maturité artistique certaine.

Un premier album très attendu en 2026

« Tour du Monde » est le premier extrait du tout premier album studio d’Ysé, intitulé « Pour ce qui nous attend de mieux », dont la sortie est prévue pour avril 2026. Ce projet est l’aboutissement d’un parcours riche qui a vu l’artiste se dévoiler sans fard. Après ses deux premiers EP, « Oser » et « Rêver » (mai 2024), qui ont respectivement marqué une étape dans l’affirmation et l’ouverture des possibles, ce nouvel album est attendu comme la concrétisation de son discours.

Ysé : l’éclosion d’une artiste de scène

L’artiste a construit sa renommée sur scène, notamment grâce à sa tournée marathon « Oser rêver » (2023-2025). Avec plus de 95 dates au compteur, Ysé a conquis un public fidèle et a marqué les esprits lors de festivals prestigieux tels que Rock en Seine, les Inouïs du Printemps de Bourges et le MaMA festival. Ses concerts affichant complet à La Boule Noire (juin 2023) et au Café de la Danse (juin 2024) témoignent de son succès grandissant. Ysé n’hésite pas non plus à porter sa musique au-delà des frontières, avec des passages en Suisse, Turquie, Australie et Chine, confirmant un développement international prometteur.

Matt Pascale and The Stomps : « Home », un coup de tonnerre blues-rock

Matt Pascale and The Stomps sortent leur second album, « Home », le 24 octobre 2025 sur le prestigieux label Dixiefrog. En douze titres endiablés, le guitariste italien et son power-trio international livrent un cocktail explosif de blues, rock sudiste, funk et soul, confirmant Matt Pascale comme l’une des révélations majeures du blues rock moderne.


« Home » : le nouvel incontournable de Dixiefrog

Le nouvel opus de Matt Pascale and The Stomps, « Home », est déjà salué comme l’un des plus beaux albums du catalogue Dixiefrog (Popa Chubby, Eric Bibb). Le quatuor, composé de musiciens italiens, turco-hollandais et suisse, raconte l’histoire de la quête de sens dans un monde chaotique. Enregistré à Los Angeles par Fabrizio « Fab » Grossi au Studio Soul Garage, l’album est une véritable démonstration de force musicale.

Un blues-rock puissant et sans limites

Bien que le blues reste la trame principale de « Home », l’album ne se limite pas aux conventions du genre. On y trouve des sonorités rock, funk, soul et même des clins d’œil au hip-hop, créant un cocktail puissant et imparable. Les compositions s’enchaînent avec une fluidité déconcertante, proposant des mélodies accrocheuses qui s’imprègnent rapidement dans l’esprit de l’auditeur.

Matt Pascale : virtuosité et feeling

Matt Pascale se distingue par un timbre de voix éraillé et un jeu de guitare impressionnant. Inspiré par des légendes telles que Stevie Ray Vaughan, Jimi Hendrix, Mark Knopfler et Derek Trucks, il offre une performance où précision technique et feeling se conjuguent à merveille.

Accompagné des Stomps – Matteo Magnaterra (basse), Rishi Yildiz (claviers) et Elia Squartini (batterie) –, il est soutenu par une véritable « machine de guerre de rythme et de groove ». L’énergie dégagée par le groupe en fait un album absolument incontournable de cet automne 2025.

Le groupe a également dévoilé le clip du single éponyme, « Home », disponible sur YouTube.


POLTERGEIST dévoile « NOISE CLUB », l’EP qui transforme le club en sanctuaire dystopique

Après deux singles marquants, l’artiste français POLTERGEIST dévoile enfin son nouvel EP concept, « NOISE CLUB », disponible le 17 octobre. Ce manifeste sonore post-club explore la culture de la fête comme une mythologie moderne, oscillant entre rave déchue, techno martiale et poésie synthétique, où la danse devient un acte de survie face à la dystopie.

Crédit : Psychokatz

« NOISE CLUB » : une odyssée viscérale et radicale

« NOISE CLUB » est plus qu’un simple EP ; c’est un projet total, une cartographie sonore des « ruines modernes de nos extases artificielles ». POLTERGEIST y poursuit son exploration de la culture club, perçue à la fois comme un rituel et un chaos nécessaire. La production est organique, brute et mystique, chaque morceau étant conçu comme un chapitre sensoriel qui convoque la transe industrielle et les psaumes électroniques. L’artiste dresse le portrait d’un monde en décompression, où le corps cherche désespérément à danser pour échapper à l’effondrement.

Le club, entre sanctuaire et champ de bataille

Dans la lignée d’artistes majeurs de l’électro comme Kraftwerk, Vitalic, Gesaffelstein et Paul Kalkbrenner, POLTERGEIST impose une écriture où la fête est à la fois un refuge sacré et un champ de bataille existentiel. L’EP « NOISE CLUB » marque une nouvelle ère pour l’artiste, transformant le clubbing en mémoire, exutoire et prière. C’est une invitation à une expérience existentielle intense, « à écouter fort, les yeux fermés, les sens ouverts. »

Un clip « Marche ou Rave » en collaboration IA

Pour accompagner ce concept futuriste et dystopique, POLTERGEIST a collaboré avec l’artiste italien IA, The Post War Idioma, pour réaliser le clip de « Marche ou Rave ». Sans le budget d’un blockbuster, ce choix de l’intelligence artificielle a permis de retranscrire un univers froid et mécanisé, inspiré par l’esthétique des clips d’Aphex Twin ou des Chemical Brothers avec Michel Gondry. Le clip met en scène des âmes se recueillant dans l’extase et l’art pour échapper aux fantômes d’une société post-industrielle. Ce « pari risqué » a donné naissance à un monde post-apocalyptique aux allures de Berlin désaffecté, où le « dieu Rave » ouvre la voie du « Noise Club ».

L’ascension d’un artiste insaisissable

Après deux ans d’attente suite à son premier album Kämpfer, POLTERGEIST revient avec une esthétique taillée pour le dancefloor et une aura glacée. Fort d’une tournée réussie de 50 dates en France et en Suisse, ce nouvel EP confirme l’ascension de cet artiste qui place la musique électronique au cœur d’une quête de sens.

Chrystelle lève le voile sur la maladie mentale avec le clip bouleversant de « J’ai mal au monde »


Un mois et demi après la sortie de son premier EP solo, « Middle », la chanteuse Chrystelle dévoile aujourd’hui le clip officiel de son titre phare, « J’ai mal au monde ». Ce morceau poignant, qui aborde l’invisible et souvent incomprise réalité de la maladie mentale, confirme l’émergence d’une artiste à la voix aussi douce que percutante.


Quand la pudeur brise le tabou

À la fois intime et universel, « J’ai mal au monde » est un titre essentiel qui lève le tabou de la souffrance psychique avec une pudeur bouleversante.

Les paroles de Chrystelle sont une confession sincère, où l’artiste exprime sa solitude et le sentiment d’être « étrange à leurs yeux » et incomprise. Elle met des mots sur cette douleur intérieure, évoquant un « cerveau qui gronde » et cette peur constante qui la submerge, la faisant se sentir « en crise » même lorsque rien ne le laisse paraître.

Cette honnêteté brute fait de la chanson un hymne à la reconnaissance de la souffrance invisible et renforce son statut de titre phare de l’EP.

L’ascension d’une « mélancolie lumineuse »

Extrait de son premier projet solo « Middle », le titre incarne parfaitement l’univers musical de Chrystelle : une « mélancolie lumineuse » qui navigue constamment entre douceur et tension, et qui captive un public de plus en plus large.

Le succès est au rendez-vous pour la jeune artiste qui s’impose comme une voix émergente à suivre, avec plus de 30 000 écoutes cumulées pour l’EP en seulement quelques semaines. Le clip de « J’ai mal au monde », mis en ligne sur la chaîne Chrystelle le 16 octobre, vient offrir une dimension visuelle à cette œuvre puissante.


Heroe se révèle en français avec « Sensible », une fusion envoûtante entre pop et racines marocaines


Fort de plus de 25 millions d’écoutes de ses titres en anglais, l’auteur-compositeur-interprète franco-marocain Heroe poursuit sa mue artistique et dévoile son nouveau single : « Sensible ». Après les succès de « Fragile », « Essayer » et « Dans tes yeux », ce nouveau morceau, disponible depuis le 17 octobre, est une véritable invitation au voyage, mêlant avec douceur et poésie le français et l’arabe sur une cadence plus marquée.

Crédit : Dario Holtz

La mue francophone : de l’anglais à l’intime

Pendant une dizaine d’années, Mehdi Nacer, alias Heroe, a bâti sa réputation en chantant en anglais, un répertoire qui lui a valu un succès retentissant avec plus de 25 millions d’écoutes cumulées sur les plateformes de streaming.

Aujourd’hui, l’artiste de 31 ans, installé à Paris, se tourne vers le français. Influencé par des artistes comme Terrenoire ou Oscar Anton, il y développe une écriture douce, sincère et apaisante, toujours chargée d’une tendre mélancolie. Ce changement de cap, déjà salué par les éditos musicaux pour les titres précédents, est le signe d’une volonté d’approfondir son expression personnelle et de se connecter plus intimement avec son public.

« Sensible » : l’écho des origines marocaines

Avec ce nouveau single, Heroe franchit une étape supplémentaire en dévoilant pour la première fois ses origines marocaines.

« Sensible » est un morceau captivant, à la fois dansant et introspectif, qui se distingue par une cadence plus marquée. L’artiste y entremêle l’arabe et le français, offrant une fusion musicale poétique et rafraîchissante qui enrichit son univers. Ce dialogue des langues est la signature de la nouvelle identité musicale d’Heroe.

Le clip officiel de « Sensible », disponible en ligne, vient illustrer cette richesse culturelle et émotionnelle, offrant un écrin visuel à cette douce mélancolie.

Heroe : une voix entre douceur et sincérité

Depuis « Fragile », « Essayer » et « Dans tes yeux », Heroe trace un chemin singulier dans la nouvelle scène française. Sa capacité à explorer les nuances de l’intime avec une sensibilité rare en fait un artiste à suivre de très près.

Avec la sortie de « Sensible », Heroe prouve que son talent est aussi fluide que sa musique, capable de transcender les frontières linguistiques tout en gardant cette sincérité et cette douceur qui ont fait sa renommée.

Nicolas Fraissinet reprend « La corrida » de Cabrel : un hymne piano-voix pour la cause animale


Dans la continuité de son projet multi-formats « Joie Sauvage », consacré à l’éloge du règne animal, le chanteur franco-suisse Nicolas Fraissinet dévoile une reprise poignante et dépouillée de « La corrida » de Francis Cabrel. Cette version inédite en piano-voix confirme l’engagement intense de l’artiste pour la cause animale, mettant à nu la puissance du texte pour faire résonner révolte et compassion.


L’engagement au cœur de l’œuvre : une « Joie Sauvage » retrouvée

En début d’année, Nicolas Fraissinet présentait « Joie Sauvage », un projet inclassable qui se décline en album musical, récit poétique et spectacle immersif. Ce triptyque explore la résilience du règne animal et notre propre humanité à redécouvrir.

Le choix d’une reprise de « La corrida », que Fraissinet considère comme « l’un des plus grands chef-d’œuvre de la chanson française » pour sa capacité à lier engagement et poésie, s’inscrit parfaitement dans cette démarche.

« La corrida » : le texte mis à nu

Disponible en digital, cette nouvelle version est un choix artistique fort : un simple piano-voix volontairement dépouillé.

Selon l’artiste, l’objectif est de « mettre en avant la puissance du texte » afin de laisser résonner l’émotion et le message anti-corrida. En proposant cette interprétation intense et bouleversante, Nicolas Fraissinet réalise un « rêve de longue date » : prêter sa voix à ceux qui n’en ont pas, en l’occurrence, la cause animale.

La tendresse du piano sert de point d’ancrage à la voix de l’artiste, « tantôt pétillante, tantôt écorchée », qui apporte une énergie communicative et une sincérité palpable à l’œuvre. Le clip de la performance, dévoilé sur YouTube le 12 octobre 2025, est à découvrir ci-dessous.


L’artiste inclassable en tournée

Artiste éclectique, inspiré par des figures comme Tori Amos et David Bowie, Nicolas Fraissinet propose une musique hors format où l’acoustique et l’électro se rencontrent subtilement.

Actuellement en tournée, il présente son album « Joie Sauvage » à travers la France et la Suisse, alternant entre morceaux entraînants et pianos-voix sensibles. Avec cette reprise intense, Nicolas Fraissinet fait le choix de l’authenticité et de l’urgence de dire, fidèle à la cause qui lui est la plus chère : la défense de la condition animale et de la nature.



Une réponse à « Octobre donne le tempo ! »

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    En janvier, on attaque l’année sur le bon pied ! – Little French Reporter

    […] ans après la déflagration de leur premier album, le trio morlaisien Cancre signe son grand retour. Avec le single « Je veux voler », le groupe délaisse la boue des […]

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