En janvier, on attaque l’année sur le bon pied !

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Bonne année 2026 à toutes et à tous ! Rien de tel qu’une sélection musicale pour bien démarrer la semaine !

MARIE ESPINOSA DÉVOILE « LA FILLE DE L’ABSOLU » : UN NOUVEAU SINGLE INCANDESCENT ET LITTÉRAIRE

Après un retour très attendu marqué par le titre La Pleureuse début octobre, Marie Espinosa confirme son grand come-back avec la sortie de son nouveau single, « La Fille de l’Absolu ». Disponible en version digitale et accompagné d’un clip envoûtant le 5 décembre 2025, ce morceau fleuve explore avec une intensité mystique la foi amoureuse et la persistance du désir, s’imposant comme une œuvre majeure au croisement de la poésie tragique, de la littérature romantique et de la chanson française la plus incarnée.


Une Déclaration d’Amour Totale et Littéraire

Sur une écriture d’une densité et d’une puissance cinématographique, Marie Espinosa tisse un récit où résonnent les échos des grandes héroïnes amoureuses de l’histoire et de la fiction. Elle convoque tour à tour les figures emblématiques des sœurs Brontë, de Scarlett O’Hara, d’Héloïse, de Juliette et de Pénélope.

La Fille de l’Absolu est, par essence, une déclaration d’amour sans concession. La musicienne y explore sans détour les thèmes universels de la foi amoureuse inaltérable, de l’intensité du désir et de la rencontre, souvent décrite comme celle de la flamme jumelle. Avec une interprétation habitée, presque viscérale, Marie Espinosa affirme sa ligne manifeste : « Je suis la fille de l’absolu ». Cette phrase résume parfaitement ce morceau à la fois déchiré et lumineux, authentique et d’une vibrante sincérité.

Le Retour d’une Évidence Artistique

Il y a quelques années, Marie Espinosa s’était imposée avec La démarrante, un premier album salué par la presse qui louait alors son « écriture singulière ». Après une longue absence, l’artiste revient aujourd’hui avec un talent et une détermination intacts. Le temps a passé « comme un coup de vent » sans rien altérer de son univers poétique et introspectif qui explore avec justesse la mélancolie, l’espoir et les profondeurs des sentiments personnels.

Avec La Fille de l’Absolu, Marie Espinosa offre un nouvel extrait fulgurant qui promet un EP au printemps à la hauteur des attentes de son public.

MEREKI DÉVOILE LE CLIP PERSONNEL DE « BUNNY SOFT » : UNE ODE À LA JOIE DE VIVRE ET AU JAPON

Mereki, l’artiste anglo-australienne aux multiples talents, continue de dévoiler les facettes de son album Buttercup avec la sortie du clip de son nouveau single, « Bunny Soft ». Délibérément doux et personnel, ce clip est un hommage vibrant à la beauté de la vie, composé d’images filmées à la handycam lors de son voyage d’anniversaire au Japon, et monté par le double lauréat d’un Emmy Award, Joel Kazuo Knoernschild.


Un Clip Cœur-à-Cœur : Souvenirs du Japon

Le clip de « Bunny Soft » se distingue par son caractère intime et son esthétique rétro. Mereki a choisi d’offrir à son public un aperçu direct de ses souvenirs personnels : « Cette vidéo est très douce et personnelle pour moi – des images handycam et des photographies argentiques prises lors de mon voyage d’anniversaire au Japon », confie-t-elle.

Monté avec sensibilité par Joel Kazuo Knoernschild, ce clip capte la magie et l’émerveillement du voyage, transformant des moments privés en une célébration universelle de la beauté simple. Il illustre parfaitement la philosophie de l’artiste : incarner et transmettre la gentillesse et la magie à travers sa musique et sa vie.

Une artiste engagée et créative

Mereki est bien plus qu’une musicienne. Au-delà de la composition de son premier single « Bunny Soft », l’artiste anglo-australienne exprime sa créativité par de nombreux moyens :

  • Elle dirige son propre label, Bunbun Records.
  • Elle écrit actuellement un livre pour enfants et travaille sur un recueil de poésie et de photographies.
  • Elle compose sa première bande originale de film.

En 2016, elle a également fondé le Mereki’s Clubhouse à Los Angeles, une plateforme événementielle éphémère visant à créer des espaces d’expression bienveillants pour les artistes féminines émergentes. La gentillesse et la magie sont, sans aucun doute, le cœur battant de toutes ses initiatives artistiques.

Voici une proposition d’article structuré, prêt à la publication, pour annoncer le retour de cet artiste hors norme.


Bernhoft : L’orfèvre de la soul norvégienne s’apprête à reconquérir la France

Véritable virtuose du looping et figure de proue de la soul scandinave, Jarle Bernhoft annonce son retour dans l’Hexagone en janvier 2026. Entre maîtrise technique et groove organique, l’artiste norvégien présentera sa nouvelle tournée « The Cause I Wanna », confirmant son statut de performer incontournable sur la scène internationale.


Un phénomène révélé par la magie du live

Si le nom de Bernhoft résonne aujourd’hui comme une référence de la soul moderne, c’est avant tout grâce à son incroyable capacité à transformer la scène en laboratoire sonore. Révélé au grand monde avec l’album Solidarity Breaks et le hit viral « C’mon Talk », il a fasciné des millions d’auditeurs en construisant, seul avec sa guitare et ses pédales de loop, des morceaux d’une complexité et d’une richesse orchestrale saisissantes.

Une nomination aux Grammy et une reconnaissance mondiale

Loin d’être un simple gadget technique, le looping est pour lui un outil au service d’une voix exceptionnelle. Son talent lui a ouvert les portes des plus grandes scènes mondiales, de l’Europe aux États-Unis, lui offrant même une nomination historique aux Grammy Awards (catégorie Meilleur Album R&B) en 2015 — une première pour un artiste non-américain dans cette catégorie.

« The Cause I Wanna » : Un rendez-vous d’exception en 2026

Après plusieurs albums salués par la critique, le multi-instrumentiste norvégien revient avec une énergie renouvelée. Sa nouvelle tournée, intitulée « The Cause I Wanna », promet de retrouver ce qui fait l’essence de son succès : une intensité scénique rare, un groove communicatif et cette proximité désarmante avec son public.

L’artiste engagé, dont les textes explorent souvent les nuances des relations humaines et les enjeux sociétaux, s’arrêtera en France en janvier 2026. Pour les amateurs de soul, de funk et de performances vocales de haut vol, c’est l’événement live à ne pas manquer en ce début d’année.

Célestin : « La Graine », un hymne poétique et engagé pour un avenir durable

Célestin, l’artiste multi-instrumentiste à la plume aiguisée, nous invite à la réflexion avec « La Graine », le dernier extrait de son nouvel album « Viens avec moi ». Un titre profond qui mêle poésie, écologie et un message humaniste fort, le tout teinté d’une sonorité rock renouvelée.

Le nouvel album de Célestin, « Viens avec moi », est disponible dès maintenant et promet une exploration musicale riche et engagée. L’artiste sera également en concert sans électricité à La Divine Comédie le 14 février prochain.

« La Graine » : Une Métaphore Écologique et Humaine

Avec « La Graine », Célestin nous offre un texte d’une grande poésie, véritable ode à la patience et à la transmission. « Je suis une graine. Et j’ai peur de m’planter. J’ai peur qu’on m’enterre. Moi j’veux juste m’en tirer… », chante l’artiste, invitant à une réflexion sur notre place dans le monde et l’héritage que nous laissons. Ce morceau s’accompagne d’un clip poignant qui illustre la puissance d’un geste simple : planter pour demain, sans attendre de gratification immédiate. « Avec ce clip, je voulais illustrer ce geste simple mais révolutionnaire : planter quelque chose pour demain, sans forcément en attendre un fruit immédiat », confie Célestin.

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« Viens avec moi » : Un Album Rock et Personnel

« Viens avec moi », quatrième opus de Célestin, marque un tournant musical avec des sonorités plus rock et des arrangements plus riches que son prédécesseur « Débranché ». Célestin, de son vrai nom Sébastien Rambaud, y signe la majorité des arrangements et renoue avec son premier instrument, la batterie, qu’on retrouve tout au long du disque. Les guitares et basses sont assurées par le talentueux Julien Lacharme, également en charge de l’enregistrement, du mixage et du mastering. L’album, disponible en CD et vinyle, aborde des thèmes variés, de l’écologie à la politique (« Des carrés dans des ronds », « Dans l’ordre »), en passant par les états d’âme de l’artiste (« Demain est un autre jour »), son enfance (« Les temps passent ») et même une dédicace à sa sœur (« Ma sœur »). La plume de Célestin reste fidèle à elle-même : précise, pertinente, pleine de poésie et de sensibilité, invitant l’auditeur à « venir avec lui » dans cette exploration intime et universelle.

Célestin en Concert Sans Électricité

En parallèle de la sortie de son album, Célestin poursuit sa tournée à travers la France et développe depuis 2024 des concerts « sans électricité ». Une démarche en cohérence avec ses valeurs écologiques, offrant une expérience musicale brute et authentique.

Ne manquez pas son concert spécial Saint-Valentin le 14 février 2026 à La Divine Comédie !

Cancre dévoile « Je veux voler » : un saut vers l’azur entre rock viscéral et envolée onirique

Deux ans après la déflagration de leur premier album, le trio morlaisien Cancre signe son grand retour. Avec le single « Je veux voler », le groupe délaisse la boue des tranchées pour une quête d’élévation mélancolique, premier extrait d’un second album très attendu intitulé Le Plongeon.

Crédit : Lenny Urbain

Un cri d’évasion entre ombre et lumière

« Je veux voler » n’est pas qu’un titre, c’est un exutoire. Ce nouveau morceau se présente comme un cri désespéré, une tentative de s’extraire d’une réalité pesante pour suspendre le cours du temps. Fidèle à son ADN, le groupe infuse une mélancolie puissante dans une esthétique rock, cette fois enrichie de textures électroniques qui apportent une modernité nouvelle à leur son. Malgré la noirceur apparente, une lueur d’espoir persiste, brûlant comme une lumière au bout du tunnel.

Un clip entre réalité brute et animation onirique

Pour illustrer ce besoin d’ailleurs, la réalisatrice Pauline Bricout a filmé le groupe au plus près de son intimité. Le clip documentaire suit le quotidien d’une tournée indépendante : la promiscuité du van, la solitude des chambres d’hôtel et l’adrénaline des loges.

Cette immersion est sublimée par des séquences en animation qui viennent briser le cadre du réel. Elles traduisent symboliquement ce que les mots ne suffisent plus à dire : ce besoin viscéral de sortir de soi et de s’élever au-dessus du quotidien.

De la boue des tranchées aux abîmes de l’âme

Révélé en 2023 avec l’album Tout s’efface, Cancre avait marqué les esprits en adaptant des textes de la Grande Guerre sur des riffs acérés. En 2026, le groupe amorce un virage avec son second opus, Le Plongeon.

Si la poésie brute et la voix incarnée restent le socle de leur identité, la production se fait plus léchée, canalisant la furie initiale vers une profondeur nouvelle. Ce disque marque également une étape clé dans la vie du groupe avec l’intégration officielle de Florian Pardigon. Le batteur, déjà présent sur scène, s’implique désormais totalement dans le processus de composition.

Abyr : Le chant suspendu entre l’Orient et l’Exil

Arrivée en France à l’âge de cinq mois pour fuir la guerre civile au Liban, la chanteuse et poétesse franco-libanaise Abyr dévoile son premier album. Une œuvre d’une finesse rare où la douceur de la chanson française rencontre la profondeur des racines orientales pour panser les blessures du déracinement.

Une voix singulière dans le paysage actuel

Quelques semaines après sa sortie, le premier opus d’Abyr confirme une évidence : nous tenons là l’une des voix les plus originales de la scène actuelle. Déjà remarquée en 2022 avec son EP La Femme au Bouclier, l’artiste déploie aujourd’hui un univers franco-oriental à la fois doux et poignant. Nourrie par les grands auteurs de la chanson française, elle propose des textes à la poésie persistante, portés par une maturité désarmante.

L’exil et la résilience en héritage

L’histoire d’Abyr commence dans le tumulte : née au Liban d’un père libanais et d’une mère palestinienne en pleine guerre, elle porte en elle les stigmates et la force de l’exil. À travers ses chansons, elle explore les traumatismes du déracinement et rend un hommage vibrant au courage des femmes.

Composé par Sebka et arrangé par Antoine Rault, l’album est un miroir tendu à son histoire personnelle et à celle de ses parents, transformant les souvenirs de guerre et de fuite en une matière musicale lumineuse et résiliente.

« Solitude Chérie » : Le nouveau clip à fleur de peau

Après les titres « Je suis ton voisin » et « Je cherche l’enfance », Abyr revient avec un nouvel extrait intitulé « Solitude Chérie ». Cette chanson, composée par Sebka, touche par sa pudeur et sa profondeur.

« Cette chanson exprime un sentiment de solitude que je ressens depuis l’enfance, » explique l’artiste. « Une solitude liée parfois à un décalage entre là où je vis et qui je suis. »

Le clip illustre parfaitement ce sentiment de décalage et d’introspection, offrant une mise en image délicate de ce dialogue intérieur que la chanteuse entretient avec elle-même.

Un artisanat musical de haute volée

La réussite de cet album tient également à une collaboration artistique solide. Les compositions de Sebka s’allient aux arrangements précis d’Antoine Rault pour créer un écrin sur mesure à la voix d’Abyr. Ensemble, ils ont su créer une atmosphère où chaque mot pèse son poids de vérité, faisant de cet album un voyage immobile entre Paris et Beyrouth.

Yan Wagner et Malik Djoudi s’unissent sur « Æthernité » : une odyssée onirique avant l’album

Quelques semaines après les singles « Synchronised » et « High », Yan Wagner continue de dévoiler les contours de son prochain opus attendu pour 2026. Avec « Æthernité », il convie Malik Djoudi pour une collaboration magnétique, entre trip-hop britannique et néo-psychédélisme.

Yan Wagner par SMITH

Une complicité artistique renouvelée

Ce nouveau titre marque les retrouvailles entre Yan Wagner et Malik Djoudi, deux figures incontournables de la scène alternative française. Leur histoire commune ne date pas d’hier : après un remix remarqué de Wagner pour Djoudi, les deux artistes avaient partagé la scène lors d’un hommage mémorable à Portishead au Printemps de Bourges.

Cette nouvelle collaboration sur « Æthernité » s’est imposée comme une évidence, scellant une amitié humaine et une alchimie musicale où leurs univers respectifs s’entrelacent avec fluidité.

« Æthernité » : entre cordes classiques et échos de Bristol

Le morceau se distingue par une production riche et immersive. Porté par une ligne de basse hypnotique et des arpèges scintillants, le titre gagne en profondeur grâce à des arrangements de violon et de violoncelle qui renforcent sa dimension onirique.

De « High » à 2026 : un virage ambitieux

Si « Æthernité » mise sur la contemplation, le précédent single « High » montrait une facette plus nerveuse du producteur franco-américain. En explorant des sentiers big beat et rock, Yan Wagner y mariait sa voix de crooner ténébreux à une énergie électrique.

Ces premiers extraits dessinent le portrait d’un album dont la sortie est prévue dans le courant de l’année. Fidèle à son parcours — de Couleur Chaos à ses collaborations avec Gesaffelstein — Wagner affirme ici une identité sonore toujours plus singulière et cinématographique.

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