Rencontre avec… Free Zorba The Hooligan

À l’occasion de leur passage aux auditions des Inouïs du Printemps de Bourges le lundi 26 janvier au FGO-Barbara (Paris), Nico, Alex et Edd confient leur histoire et leur vision d’une musique sans compromis.

Crédit : Sixtine Cail

Le projet s’appelle « Free Zorba The Hooligan ». Quelle est l’histoire derrière ce nom et la formation du groupe ?

Nico : Le groupe s’est formé il y a environ deux ans. À l’origine, je jouais des instruments, mais après m’être cassé les deux poignets, je ne pouvais plus utiliser que ma voix. J’ai alors réuni des amis : Alex, un ami d’enfance, Ed, rencontré à Londres, et Tom. Quant à « Zorba », c’est une référence au film Zorba le Grec.

Dans le film, il représente la liberté et la simplicité face au capitalisme. On a tous un Zorba en nous, mais quand on le libère vraiment, la société nous étiquette vite comme des « hooligans » ou des marginaux. D’où cette idée de libérer le « Zorba le hooligan ».

Comment décririez-vous votre identité musicale ?

Alex : Nous avons tous des influences différentes, mais nous nous retrouvons sur un socle commun de « heavy music », de noise, de punk et de hardcore.

Nico : On peut entendre du Deftones, du hip-hop parfois, mais c’est vraiment saupoudré sur un package très sonore, du « bruit qui tape ».

Votre EP, Burner, aborde des thèmes profonds comme la guérison et les traumatismes. Comment concilier cela avec une musique aussi énergique ?

Nico : Ça se concilie plutôt bien parce que ce sont des émotions intenses. Pour éviter que la goutte d’eau ne fasse déborder le vase, on monte sur scène, on crie, on saute partout. C’est une démarche très cathartique, comme une bonne séance de sport.

Une partie du groupe est en France, l’autre en Angleterre. Comment parvenez-vous à créer malgré la distance ?

Edd : Cela demande d’être très préparé car notre temps ensemble est limité. Alex est très organisé avec le calendrier Google, c’est un peu le gestionnaire du groupe ! (rires)

Alex : Au début, c’était un défi, mais on en a fait une force. On est devenus une machine efficace : quand on se voit, on sait qu’on n’a parfois que trois heures pour maximiser une idée. On mélange préparation et spontanéité.

Vous passez bientôt les auditions régionales pour Les Inouïs du Printemps de Bourges. Dans quel état d’esprit êtes-vous ?

Edd : On est très reconnaissants car c’est une excellente opportunité pour toucher un nouveau public. Mais on traite chaque concert de la même manière, qu’il y ait 4 ou 400 personnes. On veut juste être honnêtes, lourds sur scène, et créer une connexion réelle avec les gens.

Quels sont vos projets pour le reste de 2026 ?

Nico : C’est une année de renaissance. On a passé du temps à préciser notre branding et notre identité visuelle. On travaille sur beaucoup de nouvelles chansons et on va privilégier la sortie de singles pour bien diffuser notre message. On veut rester le plus honnête possible dans ce que l’on propose.

Retrouvez Free Zorba The Hooligan sur la scène du FGO-Barbara lundi 26 janvier 2026 !

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