Le trio lyonnais The Transatlantics bouscule la scène rock hexagonale avec un premier album éponyme. Entre héritage blues-rock et urgence grunge, ce groupe composé exclusivement de femmes transgenres transforme la musique en un acte de résilience et de visibilité nécessaire.

Une nécessité rock dans un monde hostile
Né à l’été 2025, le projet The Transatlantics n’est pas seulement qu’un groupe de musique ; c’est une réponse. Face au manque de représentation des personnes transgenres dans le milieu du rock, Rory « Bulle » Foret (guitare/chant), Leïla Elysée (basse) et Kayla Mae (batterie) ont choisi de faire du bruit.
Leur son puise sa force dans le blues-rock britannique des années 70 et l’énergie brute du grunge des années 90. Le résultat ? Des morceaux pensés comme des capsules d’émotions, où la hargne de la guitare rencontre un groove de basse organique, le tout porté par des textes engagés qui refusent de lisser leur discours pour plaire au plus grand nombre.
Un voyage sonore : de la distorsion à la samba
L’album s’ouvre sur Transgression, un véritable manifeste électrique qui annonce la couleur : « nous sommes là et vous ne pouvez pas nous arrêter ».
2026 : L’année de l’explosion ?
Après une sortie remarquée fin 2025, l’année 2026 marque un tournant pour le trio. Avec une dizaine de concerts prévus à travers la France, The Transatlantics s’apprête à porter son message sur scène, là où leur musique prend tout son sens : dans le besoin vital d’exister et de jouer le plus fort possible. Alors restez connectés pour de prochaines nouvelles !
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