Après avoir marqué la scène pop-rock avec le groupe Yeast, Leo Barbenes revient sous l’alias Boy Calypso. Avec son premier EP intitulé « Je Me Réveille », l’artiste lyonnais nous livre une œuvre intime et orchestrale, véritable ode à la résilience née au lendemain d’un burn-out. Un projet disponible dès maintenant sur toutes les plateformes.

La naissance d’un alter-ego : De l’ombre à la lumière
Le titre éponyme de l’EP, Je Me Réveille, n’est pas seulement une invitation au matin ; c’est le point de départ d’une nouvelle vie. Premier morceau écrit par Boy Calypso après une période de remise en question profonde, il symbolise cet élan vital que l’on retrouve après avoir touché le fond. Dans cet univers, les synthétiseurs des années 80 s’entrechoquent avec des guitares ciselées pour créer une pop à la fois percutante et aérienne.
Un architecte du son entre conservatoire et pop-rock
Ancien élève du prestigieux Conservatoire National Supérieur de Paris en orchestration et musique de film, Leo Barbenes infuse sa pop d’une dimension visuelle saisissante. Ses chansons sont de véritables « petits films » sonores où les éléments orchestraux agissent comme des personnages. On y croise l’influence des envolées de M83, l’élégance d’Alexandre Desplat et la sensibilité à fleur de peau d’un Christophe ou d’un Étienne Daho.
Une mélancolie optimiste en français et en anglais
Naviguant avec aisance entre le français et l’anglais, Boy Calypso explore ses sentiments les plus intimes : ses peurs face au monde actuel, mais aussi son amour inconditionnel pour la beauté de la vie. C’est cette « mélancolie optimiste » qui fait la force de l’EP. Les cinq titres de Je Me Réveille dessinent un paysage sonore hybride, idéal pour les amateurs de pop synthétique et de textures cinématographiques.


















































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