
Signé sur le prestigieux label américain Wicked Cool Records, le combo franco-allemand dévoile « La femme qui s’était faite toute seule », premier single explosif à la croisée du post-punk, du rock garage et des bandes-son de séries télé cultes des années 60 et 70.
Une signature d’envergure internationale chez Wicked Cool Records
Créé en 2019 et installé entre Mulhouse, Bordeaux et Munich, le groupe Prisoner s’apprête à franchir une étape majeure de sa carrière. Le combo franco-allemand a tapé dans l’œil de Steven Van Zandt (alias Little Steven, mythique guitariste du E Street Band de Bruce Springsteen et fondateur du label Wicked Cool Records) qui les signe sur sa structure américaine pour la sortie de leur troisième album éponyme, prévu pour le 7 août.
Une bande-son imaginaire entre séries rétro et tension post-punk
À ses débuts, Prisoner s’est distingué en réarmant avec une ferveur garage les thèmes mythiques des séries américaines et britanniques des années 60 et 70 (Mannix, Amicalement vôtre…, The Avengers, Star Trek).
En restituant l’intensité d’un orchestre symphonique grâce à une virtuosité technique et une énergie rock débridée, le groupe s’est nourri des figures tutélaires de la musique de film comme John Barry, Lalo Schifrin, Laurie Johnson ou François de Roubaix.
Aujourd’hui, Prisoner passe un cap décisif avec cet opus composé à 99 % de titres originaux.
Conçu comme une série de génériques imaginaires, cet album marie tension cinématographique, esthétique film noir et concert punk-rock, servant de support à une écriture politique directe et engagée.
« Le rock français, c’est comme le vin anglais : ça n’existe pas. » — John Lennon
Un dicton légendaire que Prisoner contredit avec éclat à travers leur musique hybride et sans frontière.
Un premier single captivant : « La femme qui s’était faite toute seule »
D’ores et déjà disponible, le single « La femme qui s’était faite toute seule » offre un condensé de l’identité sonore unique du groupe. La voix de Susanne — tour à tour lyrique, pop ou scandée — agit comme le fil conducteur d’un récit intense. Elle s’entremêle à la présence omniprésente d’un trombone, véritable signature instrumentale de la formation, qui apporte une couleur cuivrée et singulière, insufflant une urgence constante entre mélodie et puissance brute.




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