À 19 ans, l’autrice-compositrice-interprète franco-américaine façonne une indie pop délicate et introspective dans un premier EP lumineux, produit entre Paris et New York.

Une cartographie intime entre Paris, Boston et Montréal
Grandir entre la France et les États-Unis forge des sensibilités singulières. Siena Nell en est l’illustration parfaite : du haut de ses 19 ans, la jeune artiste nourrit son écriture d’un cosmopolitisme naturel. Désormais établie à Montréal, où elle étudie à l’Université McGill, elle puise dans l’effervescence de la scène locale pour affiner un univers à la croisée des genres. Entre mélancolie et envolées solaires, sa musique entrelace les codes du jazz, de la chanson française et de l’alternative indie.
L’art de transformer la vulnérabilité en résilience
Pour donner vie à son premier projet à cinq titres paru fin juin, la musicienne a collaboré avec deux figures de la scène indépendante : Andy Chase (Ivy) et Bruce Driscoll (Freedom Fry). Revendiquant des influences aussi diverses que Peter Gabriel, la première ère de Coldplay ou Billie Eilish, Siena Nell y aborde avec une sincérité brute le passage à l’âge adulte. Des ballades contemplatives comme Darts et Lost in Translation aux pépites entraînantes telles que Right Where You Are, Horizons et Take Me Back, l’EP dévoile une voix aérienne capable de sublimer chaque dote d’incertitude en une force motrice.


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