Sloń publie ce 25 septembre son tout premier EP, Embryon, accompagné d’un visualizer interactif. Un projet d’une grande délicatesse, entre poésie intime, envolées pop et textures folk, où la voix devient le réceptacle des doutes, du corps et de l’espoir.

Une mise à nu intime et universelle
Penser l’intime comme un journal ouvert : c’est le pari réussi par Sloń avec Embryon. Porté par des influences qui rappellent Bon Iver, Alice Phoebe Lou ou Camille, l’EP navigue entre douceur et puissance. Dans le percutant « À l’étroit dans ma peau », l’artiste affronte son rapport au corps pour réussir à y prendre sa place, avant de scander sa quête de sincérité sur « Je ne veux plus me fuir ».
Entre rêve, absence et retour au réel
Au fil de ce premier disque, Sloń trace un chemin lumineux à travers les illusions et l’absence. On y croise notamment une collaboration empreinte de poésie avec Al.Hy sur « Déjà tout », mais aussi la mélancolie d’« Il pourrait pleuvoir », promesse d’une reconstruction possible jusqu’à l’apaisement solaire de « Mourir au soleil ». Une œuvre sensible où la frontière entre le rêve et la réalité s’efface naturellement.

Laisser un commentaire