Quand le bluesman le plus emblématique de l’Hexagone s’attaque au répertoire d’Alain Bashung, le résultat surprend autant qu’il fascine. Avec sa reprise swing et cuivrée de Vertige de l’amour, Paul Personne livre le tout premier extrait du projet hommage C’est la faute à Bashung, dont la sortie est prévue ce vendredi 6 novembre.

Une relecture orchestrale à la sauce Big Band
Et si Vertige de l’amour avait vu le jour à Las Vegas, à la croisée des univers de Frank Sinatra et de Quincy Jones ? C’est le pari audacieux tenu par Paul Personne. Abandonnant pour un temps la formule blues-rock qui fait sa signature, le guitariste et chanteur enfile le costume du crooner pour se glisser dans des arrangements de grand orchestre insufflés de cuivres et de groove.
La rencontre de l’insolence et du raffinement
Sous la direction musicale du pianiste et arrangeur Jean-Yves D’Angelo, cette réinvention repose sur un contraste saisissant : la voix rocailleuse, chaude et authentique de Paul Personne vient se froisser à l’élégance racée d’une section de cuivres incisive. La folie, l’ironie et le décalage des textes d’origine de Boris Bergman y conservent toute leur pertinence, tout en s’offrant une dimension cinématographique et intemporelle.
Un avant-goût de l’album événement
Ce single ouvre le bal d’un projet d’envergure. Porté par la production d’Arca & Fox et le mixage de Steve Forward, le double album C’est la faute à Bashung réunira 26 titres revisités par des figures majeures de la scène française dont Pierre Richard dont on vous parlait récemment… Une célébration vibrante des débuts d’Alain Bashung à retrouver dans les bacs ce vendredi 6 novembre, précédée d’un showcase exclusif au Café de la Danse demain soir !



Votre commentaire