À la découverte de… Sainte Nicole

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À l’occasion de la sortie de son deuxième EP Manifeste et avant son concert très attendu au Badaboum (Paris) le 1er octobre prochain, retour sur le parcours de Sainte Nicole. Entre voix cristalline, électro sophistiquée et indépendance assumée, l’artiste transforme la douceur en une force collective.

©Chameleonne

La douceur comme arme de déconstruction massale

Pour Sainte Nicole, la douceur n’est pas une faiblesse ; c’est une force capable de transformer le monde. Elle en met dans sa voix pour mieux gratter le vernis dont on se pare, mais aussi dans son regard, tendre et jamais dupe. Elle n’est pas là pour apaiser, mais pour désarmer. Sans donner de leçon, l’artiste dresse avec autodérision son propre bilan, tendant un miroir dans lequel on ressort plus conscient, plus léger et plus libre.

De Vanité à Manifeste : l’affirmation d’un style unique

Dans Vanité, son premier EP sorti en mars 2024, Sainte Nicole affirmait ne pas aimer les cases. Succès public et critique, le projet a cumulé plus d’un million de streams, affiché complet à La Boule Noire et s’est hissé dans les sélections Spotify Equal France ainsi qu’au Top 100 Pernod Ricard.

Le 3 avril 2026, elle concrétise cette vision avec Manifeste, un second EP pensé d’un bloc comme une œuvre complète. Ce projet éclectique traverse les formes et les intensités pour dessiner une libération intérieure résonnant comme un réveil collectif. Musicalement, l’artiste affine sa signature : des prods sculptées entre basses profondes, beats électros et synthés vintage, évoquant aussi bien Kompromat, Polo & Pan que Mylène Farmer.

Une ambition internationale et un ancrage indépendant

Entre 2024 et 2025, Sainte Nicole s’est ouverte à l’international grâce à une tournée au Québec, des dates en Suisse, en Allemagne et des collaborations marquantes (Ton chien avec Super Plage, L’amour superficiel avec BEMY, Moi pour toi avec Sofia Portanet).

Artiste accomplie et plume recherchée (elle écrit notamment pour Brö ou Angelina, ce qui lui vaut une nomination au Prix de la Création Musicale 2026 comme autrice de l’année), elle cultive une indépendance stricte. Fondatrice de son propre label, Candide Production, et éditée par Philippe Manivet (Musigamy), elle s’entoure d’une équipe fidèle : Baptiste Campenon à la musique, Vincent Lagadrillière à la réalisation et Benoit Fleury au son.

Une présence scénique lumineuse à découvrir au Badaboum

Révélée par des passages remarqués aux Bars en Trans, aux Francofolies ou en première partie de Dadi Freyr et Kalika, l’actuelle artiste associée du Sax à Achères confirme son magnétisme sur scène. Elle donnera rendez-vous au public parisien le jeudi 1er octobre 2026 au Badaboum (Paris 11e), accompagnée de trois musiciens pour présenter Manifeste dans une formule live intense.

En attendant, découvrez un de ses jolis morceaux, « Par amour » !

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