Mieux vaut tard que jamais : après une centaine de concerts survoltés à travers l’Europe et le Canada (de Dour à Marsatac), les enfants terribles de la scène électronique bruxelloise Jean-Paul Groove passent enfin la vitesse supérieure.
Avec leur premier album Digital Therapy (disponible depuis le 2 octobre), le trio prouve que la musique électronique peut se faire avec les doigts, les tripes et de vrais instruments. Une thérapie digitale par le dancefloor.

De l’instrumental au grand frisson de la voix : la mue de Jean-Paul Groove
Initialement ancré dans des compositions instrumentales brutes, Jean-Paul Groove tourne une page majeure de son histoire. Avec Digital Therapy, le groupe ouvre son univers en multipliant les collaborations (notamment avec le single Seul.e en featuring avec Charles), faisant définitivement sortir la musique des écrans pour reconnecter le public au vivant.
Le résultat ? Un opus où l’humain reste au centre du jeu, pilotant une machinerie rythmique aussi novatrice que viscéralement dansante. Fidèles à leur réputation de bêtes de scène, les membres du trio réussissent le pari d’offrir une production organique et sensible, loin des carcans glacés de l’électro traditionnelle.
Une déferlante live qui ne s’arrête jamais
Si l’album vient couronner une trajectoire discographique explosive amorcée par l’EP Violent Party Music, c’est bel et bien sur scène que Jean-Paul Groove déploie toute sa puissance curative.
Après des arrêts remarqués aux Nancy Jazz Pulsations et une release party bouillante au Botanique à Bruxelles, la formation embarque pour une tournée internationale qui passera au Festival Les Primeurs à Massy (30 octobre) puis à Castres (31 octobre), avant d’embarquer pour le Canada lors de M Pour Montréal (21 novembre) et de s’achever à la Kulturfabrik d’Esch-sur-Alzette au Luxembourg (11 décembre). Les réservations & informations pratiques sont à retrouver sur leur site officiel !



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